La nymphette de derrière le fleuve, Ô la nymphette, derrière le fleuve, Que je pense à toi, frêle nymphette ! Ô que je pense à toi, fraîche nymphette ! Elle avait ce visage qui tue, la damoiselle. Elle avait de beaux yeux, cette belle. Et son corps était oint de karité ; Et sa beauté des plus belles bontés. La nymphette de derrière le fleuve, Ô la nymphette, derrière le fleuve, Que je pense à toi, frêle nymphette ! Ô que je pense à toi, fraîche nymphette ! J’irai chez elle faire la corvée ; J’irai lorsqu’on fait la moisson chez eux ; Je ferai pour eux de bonnes semailles ; Je donnerai pour eux de frais bétail. La nymphette de derrière le fleuve, Ô la nymphette, derrière le fleuve, Que je pense à toi, frêle nymphette ! Ô que je pense à toi, fraîche nymphette ! Tu n’auras pas chez moi des rivales ; Tu n’y auras pas une qui t’égale ; Je sais que tu fais bien le tô chaud ; Je sais bien que tu fais des enfants beaux. La nymphette de derrière...
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