LES DOUX FANTÔMES

POÉSIE ET PROSE
LES DOUX FANTÔMES

Derrière la porte cochère
De ma mémoire,
Vous vous trémoussez, bayadère
En robe de soie.

Ô doux fantômes !  vos lueurs
Dans mon manoir
S’infiltrent sous le seuil, sans fureur,
Tout en émoi.

Rentrez ! piquez des fers ce cœur
Qui vous échoit !
Arrachez-le ! mangez-le, ô sœurs !
Sur l’ostensoir.

© Charles Coulibaly Nountché
© Recueil: La Kora de sora

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